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FRANCE GEOTHERMIE développe quatre techniques de captages afin
d’adapter les besoins en géothermie et aérothermie à toutes les
configurations géographiques.
Captage horizontal
:
Les capteurs sont disposés horizontalement sur le
surface du terrain de 0.60 m à 1 m 20 de profondeur suivant la
situation géographique. Ce sont les tubes sous pression en polyéthylène
ou cuivre gainés de polyéthylène dans lequel circulent de l'eau
glycolée ou du fluide frigorigène.
Ce système nécessite une surface de terrain de 1.5 à 2 fois la surface habitable à chauffer.
La nature du sol et l'exposition du terrain entraînent très peu
d'inflence sur le système, et inversement, le système n'entraîne aucune
modification sur le terrain : jardinage, pelouse et arbustes sont
exploitables à la surface du système. Il est possible de planter des
arbres ou de poser un revêtement (goudron ...) à une distance minimun
de 2 m de la zone de captage.
Captage vertical :
Les capteurs sont installés dans un ou plusieurs forages de 80 à 120 m
de profondeur. Ce sont des tubes sous pression en polyéthylène dans
lesquels circule de l'eau glycolée.
Le principe consiste à récupérer les calories en profondeur par l'intermédiaire d'une sonde géothermique.
Ce système ne nécessite qu'un minimun de la surface du terrain autour de l'habitation.
Captage sur nappe phréatique :
La PAC capte l'énergie contenue, non plus dans le sol, mais dans les
calories de l'eau de la nappe phréatique qui demeure à température
constante toute l'année (de l'ordre de 10 °C).
Ce système pompe l'eau par forage, puise les calories, puis la rejette soit
dans un puits perdu, soit dans un dexième forage en aval du premier.
Les puissances et le rendement développés sont supérieurs aux autres système de captage.
Captage aérien :
L'air est capté au travers d'une PAC de la gamme "Air/Eau" ou
"Air/Air". Le capteur aérien est constitué d'une batterie d'échange
"air" couplée à un ou deux ventilateurs et un évaporateur de tube en
cuivre dans lequel circule du fluide frigorigène.
La surfce de "captage" se réduit donc aux dimensions de la batterie d'échange.
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